Sommaire
Le style old money repose sur des vêtements classiques, de bonne matière, dans une palette sourde, sans logo et avec un ajustement soigné. C’est une élégance discrète, qui se construit pièce après pièce. Sur les réseaux sociaux, on l’appelle « old money ». Dans les magazines, « quiet luxury » ou « luxe discret ». En France, on a longtemps dit « BCBG ». Derrière ces étiquettes, une même allure : des vêtements sobres, des matières qui se devinent de loin, aucune marque visible, et cette impression qu’on ne s’est pas vraiment habillé pour être remarqué, alors que chaque détail est juste.
Ce style fascine parce qu’il semble inaccessible, réservé à ceux qui héritent d’un manteau en cachemire et d’une maison de campagne. C’est une illusion. Le style old money repose sur des principes, pas sur un budget : l’ajustement, la qualité des matières, la retenue, l’entretien. Ce guide les décrypte, liste les pièces essentielles pour elle et pour lui, propose dix tenues et explique comment l’adopter sans se ruiner.
Old money, quiet luxury, BCBG : de quoi parle-t-on ?
L’expression « old money » désigne à l’origine les familles fortunées depuis plusieurs générations, par opposition aux fortunes récentes. En matière de style, elle renvoie à une manière de s’habiller associée à ces milieux : une élégance héritée, qui n’a rien à prouver et ne suit pas les tendances.
Plusieurs traditions nourrissent cette esthétique. Le style « Ivy League » des universités américaines des années 1950 et 1960, avec ses blazers, ses chemises oxford et ses chinos. Le vestiaire de la campagne anglaise, fait de tweed, de maille torsadée et de bottes en cuir. Et en France, le style « bon chic bon genre » des beaux quartiers, avec son carré de soie, sa marinière et ses mocassins.
Le terme « quiet luxury » s’est popularisé plus récemment, notamment autour de séries télévisées mettant en scène des familles très riches habillées de pièces sans logo, d’une qualité discrète. Les deux notions se recoupent largement : le quiet luxury insiste davantage sur des pièces contemporaines de très haute qualité, l’old money sur l’héritage, la patine et la tradition. Pour votre garde-robe, les principes sont les mêmes.
Le style old money ne crie pas « regardez-moi ». Il murmure : « je sais exactement ce que je porte ».
Les sept principes du style old money
1. Les matières avant tout
C’est le cœur du style. La laine, le cachemire, le coton de belle qualité, le lin, la soie, le cuir et le tweed ont une tenue, une texture et un tombé que les synthétiques imitent mal. Ils vieillissent bien, se patinent au lieu de s’abîmer, et se voient de loin sans avoir besoin d’une marque. Un simple pull col rond en laine mérinos dense a plus d’allure qu’un pull à la mode en acrylique brillant. Pour apprendre à reconnaître ces matières et à lire une étiquette, notre guide pour reconnaître un vêtement de qualité contient un décodeur de composition.
2. Une palette sourde
Les couleurs sont celles de la nature et des matières brutes : marine, écru, crème, camel, gris chiné, brun, vert bouteille, bordeaux. Le blanc est omniprésent (chemise, pantalon d’été), le noir plus rare, car jugé trop citadin et trop formel pour le quotidien. Les couleurs vives existent, mais à petites doses : un pull rouge, une cravate verte, un foulard imprimé.
3. L’ajustement parfait
Un vêtement old money n’est ni serré, ni trop grand. Les épaules d’une veste tombent exactement sur l’os, les manches laissent dépasser un centimètre de chemise, le pantalon tombe droit sans plis sur la chaussure. Cet ajustement s’obtient rarement en magasin : il passe par la retouche. C’est le secret le moins glamour et le plus efficace du style.
4. Aucun logo, aucune inscription
La qualité se reconnaît sans étiquette. Les logos, monogrammes géants et messages imprimés sont à l’opposé de l’esprit du style. Si vous possédez des pièces de marque, choisissez celles où la marque est invisible.
5. L’entretien et la réparation
Des chaussures cirées, des pulls défroissés et sans bouloches, des chemises repassées, des vestes brossées. Et quand une pièce s’abîme, on la répare : coudières sur un pull aux coudes usés, ressemelage des chaussures, reprise d’une maille. Une garde-robe old money se transmet ; elle ne se jette pas.
6. L’intemporalité
Ces vêtements auraient pu être portés il y a trente ans et pourront l’être dans trente ans. On évite les coupes très marquées d’une saison (épaules exagérées, jeans très typés, couleurs « de l’année »). Cela ne veut pas dire que le style n’évolue jamais, mais qu’il évolue lentement.
7. La retenue dans les accessoires
Peu de bijoux, discrets et souvent toujours les mêmes : une montre simple, une alliance, de petites boucles d’oreilles, un fin bracelet. Une ceinture en cuir, un foulard en soie, un sac en cuir sans logo apparent. L’accessoire complète, il ne domine pas.
Test · 10 points
Votre garde-robe est-elle prête pour le style old money ?
Dix affirmations, un score et la prochaine pièce à travailler.
- La majorité de mes vêtements est en fibres naturelles (laine, coton, lin, soie, cachemire).
- Mes couleurs principales sont des neutres : marine, écru, camel, gris, blanc, brun.
- Aucun logo visible sur mes pièces du quotidien.
- Mes vêtements sont à ma taille et, si besoin, retouchés.
- Je possède un blazer ou une veste bien coupée.
- Mes chaussures en cuir sont cirées et entretenues.
- J’ai au moins une maille de qualité (col rond, torsadée ou cardigan).
- Je porte peu de bijoux, discrets, souvent les mêmes.
- Je garde mes vêtements longtemps et je les fais réparer.
- Mes tenues restent simples : deux ou trois couleurs au maximum.
La palette de couleurs old money
| Rôle | Couleurs | Exemples de pièces |
|---|---|---|
| Bases | Marine, écru, blanc, gris chiné | Blazer, pantalon, chemise, pull |
| Chaleur | Camel, beige, brun, cognac | Manteau, chino, mocassins, ceinture |
| Profondeur | Vert bouteille, bordeaux, chocolat | Pull, velours côtelé, cravate |
| Lumière | Bleu ciel, rose pâle, jaune paille | Chemise, pull d’été, foulard |
| Motifs | Rayures fines, tweed, pied-de-poule, tartan discret | Chemise, veste, écharpe |
Le pantalon beige est sans doute la pièce qui résume le mieux cette palette ; notre guide que mettre avec un pantalon beige en détaille toutes les associations.
Une tenue réussie combine généralement deux bases et une couleur de chaleur ou de profondeur. Par exemple : chemise blanche, pantalon marine, mocassins cognac. Ou : pull vert bouteille, pantalon en flanelle grise, chaussures brunes.
Les pièces essentielles pour elle
- La chemise blanche en popeline ou en oxford, portée ouverte au col, manches retroussées, rentrée dans un pantalon ou une jupe.
- Le pull torsadé crème ou écru, à porter seul ou noué sur les épaules.
- Le cardigan fin en laine ou cachemire, boutonné comme un pull ou ouvert sur une chemise.
- Le blazer marine bien coupé, idéalement croisé ou à boutons dorés discrets.
- Le pantalon droit à pinces en laine, marine, gris ou crème.
- La jupe plissée ou droite mi-longue, en laine l’hiver, en coton l’été.
- Le trench beige et le manteau camel en laine.
- Les mocassins en cuir et les ballerines, les bottes d’équitation en cuir en hiver.
- Le carré de soie, noué au cou, dans les cheveux ou sur l’anse d’un sac.
- Le sac en cuir structuré, sans logo apparent.
Les pièces essentielles pour lui
- La chemise oxford blanche et bleu ciel, col boutonné.
- Le pull col rond ou col V en mérinos ou en shetland, marine, gris ou vert bouteille.
- Le blazer marine et la veste en tweed.
- Le chino beige ou marine, et le pantalon en flanelle grise.
- Le polo en maille pour l’été, la chemise en lin pour les vacances.
- Le manteau en laine camel, marine ou gris, et le trench ou le manteau de pluie.
- Les mocassins, les derbies et les boots en cuir ou en daim.
- La ceinture en cuir assortie aux chaussures, la montre simple à bracelet cuir.
Pour les hommes qui partent de zéro, notre guide de la garde-robe masculine essentielle liste les trente pièces de base et comment les combiner.

Dix tenues old money à reproduire
- Le déjeuner de week-end : chemise blanche, pull torsadé crème sur les épaules, pantalon marine, mocassins marron.
- Le bureau, version elle : pantalon à pinces gris, pull fin col rond crème, blazer marine, ballerines noires, petites boucles d’oreilles dorées.
- Le bureau, version lui : chino beige, chemise oxford bleu ciel, pull col V marine, blazer, derbies en daim.
- La promenade d’automne : veste en tweed, chemise, pantalon de flanelle, boots en cuir, écharpe en laine.
- Le dîner : robe noire ou marine simple sous le genou, cardigan en cachemire, escarpins bas, carré de soie.
- L’été au bord de la mer : chemise en lin blanche, bermuda ou pantalon en lin écru, espadrilles ou mocassins sans chaussettes visibles.
- La campagne en hiver : pull épais vert bouteille, pantalon en velours côtelé, bottes en cuir, manteau en laine, bonnet.
- Le week-end en ville : jean brut droit, marinière, trench, mocassins, sac en cuir.
- La soirée chic : pantalon noir fluide, chemise en soie ivoire, bijoux dorés discrets, manteau camel.
- Le mariage à la campagne : costume bleu clair ou beige en lin, chemise blanche, cravate en soie ; robe midi fleurie discrète, sandales à petit talon, chapeau de paille.
Adopter le style avec un petit budget
C’est le paradoxe le plus intéressant : un style associé à la fortune est l’un des plus accessibles, parce qu’il repose sur des pièces classiques qui se trouvent partout en seconde main.
Chiner les classiques
Les blazers en laine, les pulls en shetland, les chemises oxford, les jupes plissées, les manteaux en laine et les mocassins en cuir abondent dans les friperies, les dépôts-ventes et les plateformes de revente. Ces pièces ont été produites en grande quantité pendant des décennies, souvent dans de belles matières, et elles ne se démodent pas. Un manteau en laine épaisse des années 1990, bien entretenu, vaut souvent mieux qu’un manteau neuf à prix équivalent.
Miser sur la retouche
Une veste chinée légèrement grande, reprise aux côtés et raccourcie aux manches par un retoucheur, prend immédiatement une allure sur mesure. Les retouches simples (ourlets, manches, reprise de taille) sont abordables et transforment une pièce ordinaire.
Privilégier la matière sur la marque
À budget égal, un pull en laine d’une marque inconnue vaut mieux qu’un pull en acrylique d’une marque célèbre. Lisez les étiquettes : c’est là que se joue la qualité, pas sur le logo.
Entretenir
Brosser une veste en laine après l’avoir portée, laisser reposer ses chaussures en cuir un jour sur deux avec des embauchoirs, retirer les bouloches d’un pull, faire ressemeler des mocassins : l’entretien prolonge la vie des vêtements et leur donne cette patine qui fait tout le style.

L’homme de la photo ci-contre en est l’illustration parfaite. Sa veste de tweed n’est pas neuve, son pantalon de flanelle a été porté des dizaines de fois, ses chaussures ont certainement été ressemelées. Rien n’est tendance, rien n’est ostentatoire, et pourtant l’ensemble dégage une évidence tranquille. C’est exactement ce que l’on cherche : des vêtements qui accompagnent une vie plutôt qu’une saison.
Cette patine ne s’achète pas. Elle se construit, pièce après pièce, avec le temps. C’est aussi pour cela que le style old money est profondément compatible avec une consommation plus raisonnée : il valorise ce qui dure.
Les erreurs qui trahissent le style
- Les logos, même petits et même discrets, dès qu’ils sont recherchés pour eux-mêmes.
- Le costume complet de déguisement : tout copier d’une photo (blazer, pull noué, polo, mocassins, montre) donne un effet costume. Une ou deux pièces signatures suffisent.
- Les matières synthétiques brillantes : satin polyester, fausse soie, acrylique pelucheux.
- L’ajustement approximatif : manches trop longues, pantalon qui plisse sur la chaussure, veste trop large aux épaules.
- Tout neuf, tout de suite : une garde-robe entièrement neuve paraît souvent artificielle. Mélangez avec du vintage et des pièces déjà portées.
- Des chaussures négligées : dans ce style, elles sont le premier indicateur de soin.
Old money au quotidien, pas en costume
Le risque de ce style, popularisé par les images de vacances méditerranéennes, de clubs de tennis et de maisons de campagne, est d’en faire une panoplie. Or la vraie élégance consiste à adapter les principes à sa propre vie.
- Si vous travaillez dans un environnement décontracté, gardez l’esprit (matières, palette, sobriété) mais remplacez le blazer par une surchemise en laine, les mocassins par des baskets en cuir blanc sans logo.
- Si vous vivez en ville et vous déplacez à vélo, privilégiez le caban et le pantalon droit en laine, plus pratiques que la jupe plissée et le long manteau.
- Si votre budget est serré, concentrez-vous sur trois pièces : un blazer ou une veste bien coupée, un pull en laine de qualité, une paire de chaussures en cuir entretenue. Elles suffisent à changer l’allure de tout le reste.
- Si vous aimez la couleur, gardez-la : le style old money connaît les pulls rouges, les pantalons vert amande et les chemises roses. Simplement, une seule à la fois.
Au fond, le style old money est moins un style qu’une attitude envers les vêtements : acheter moins, mieux, garder longtemps, et ne jamais laisser le vêtement parler plus fort que la personne qui le porte.
Le glossaire des matières old money
Reconnaître ces matières, c’est déjà savoir quoi chercher en boutique ou en friperie.
| Matière | Ce que c’est | Où la trouver |
|---|---|---|
| Oxford | Coton tissé en natté, légèrement texturé, robuste | Chemises à col boutonné |
| Popeline | Coton fin et lisse, légèrement brillant | Chemises habillées, robes chemises |
| Tweed | Laine épaisse et rugueuse, souvent chinée | Vestes, jupes, casquettes |
| Flanelle | Laine ou coton gratté, doux et chaud | Pantalons, chemises d’hiver |
| Shetland | Laine rustique et légère des îles écossaises | Pulls col rond |
| Cachemire | Duvet de chèvre, très doux et très chaud | Pulls fins, écharpes, manteaux |
| Velours côtelé | Coton à côtes veloutées | Pantalons, vestes d’automne |
| Loden | Drap de laine foulé, déperlant | Manteaux de campagne |
| Soie | Fibre naturelle lumineuse et fluide | Carrés, chemisiers, cravates |
| Lin | Fibre végétale fraîche, qui se froisse avec élégance | Chemises et pantalons d’été |
| Cuir pleine fleur | Cuir dont la surface naturelle est conservée | Chaussures, ceintures, sacs |
Une astuce pour la seconde main : les étiquettes anciennes mentionnent souvent la composition précise et le lieu de fabrication. Un pull « 100 % shetland » ou une veste « pure laine vierge » sont de très bons indices.
Une garde-robe old money par saison
Printemps
Trench beige, chemise oxford bleu ciel, pull fin col rond crème, chino beige ou pantalon blanc, mocassins, carré de soie. Pour elle, une jupe plissée midi et des ballerines ; pour lui, un blazer marine non doublé.
Été
Chemise en lin blanche, polo en maille, bermuda ou pantalon en lin écru, robe chemise rayée, espadrilles et mocassins sans chaussettes visibles, chapeau de paille. Les couleurs s’éclaircissent : blanc, écru, bleu ciel, jaune paille.
Automne
Veste en tweed, pull shetland vert bouteille, pantalon en velours côtelé, chemise en flanelle, boots en daim, écharpe en laine. C’est la saison reine du style, celle de la campagne anglaise.
Hiver
Manteau camel ou marine en laine, pull torsadé épais, pantalon en flanelle grise, col roulé en cachemire, bottes d’équitation en cuir, gants en cuir. Pour les soirées, une robe en velours ou un blazer en velours. Pour choisir le manteau qui traversera les années, suivez notre guide du manteau.
Les accessoires qui signent le style
Dans ce style, l’accessoire n’est jamais un gadget. Il est souvent ancien, parfois hérité, toujours utile.
- La montre : simple, à cadran rond, bracelet en cuir ou en métal. Elle n’a pas besoin d’être précieuse ; elle doit être sobre.
- Le carré de soie : noué au cou, en bandeau, sur l’anse d’un sac ou même en ceinture.
- La ceinture en cuir : fine pour les femmes, classique pour les hommes, assortie aux chaussures.
- Le sac : en cuir structuré, sans logo apparent, ou le panier en osier en été.
- Les bijoux : perles discrètes, anneaux en or fin, chevalière. Un seul bijou visible, souvent.
- Les lunettes : montures en écaille, formes classiques.
Cette économie d’accessoires rejoint une idée que nous développons dans notre guide de l’uniforme vestimentaire : des signatures répétées plutôt qu’une accumulation. Et si vous chinez vos pièces, pensez aussi à revendre celles qui ne correspondent plus à votre style : notre guide pour vendre ses vêtements sur Vinted vous aide à bien les présenter.
Construire sa garde-robe old money en six mois
Inutile de tout acheter d’un coup : ce serait même contraire à l’esprit du style. Voici un plan progressif, qui laisse le temps de chiner, de comparer et de vérifier que chaque pièce trouve sa place.
- Premier mois : le tri et la palette. Mettez de côté les pièces à logos, les matières synthétiques brillantes et les couleurs criardes. Identifiez ce qui correspond déjà au style (une chemise blanche, un jean brut, un pull en laine). Choisissez votre palette : deux bases (marine et écru, par exemple) et une couleur de chaleur (camel ou brun).
- Deuxième mois : la chemise et la maille. Une chemise oxford ou en popeline de belle qualité, un pull en laine col rond ou torsadé. Ce sont les pièces les plus portées, celles qui changent immédiatement l’allure du reste.
- Troisième mois : le bas. Un pantalon droit en laine ou un chino bien coupé, que vous ferez retoucher à la bonne longueur. Pour elle, éventuellement une jupe midi plissée.
- Quatrième mois : la veste. Un blazer marine chiné en seconde main et ajusté par un retoucheur. C’est la pièce qui signe le style.
- Cinquième mois : les chaussures. Une paire de mocassins en cuir de qualité, que vous entretiendrez avec soin. Cirage, embauchoirs, ressemelage : elles dureront des années.
- Sixième mois : le manteau et les accessoires. Un manteau en laine camel ou marine, une ceinture en cuir, un carré de soie ou une écharpe en cachemire.
Au bout de six mois, vous disposez d’une quinzaine de pièces cohérentes, qui se combinent toutes entre elles. Et vous aurez appris, en chemin, à reconnaître une belle matière et une bonne coupe, ce qui vous servira pour tous vos achats futurs.
À lire aussiReconnaître un vêtement de qualité : matières, coutures, étiquettes (le guide pour acheter moins mais mieux)À lire aussi : col roulé et accessoires : choisir le détail qui change la tenue, costume dépareillé : associer une veste et un pantalon avec intention et porter le velours côtelé : relief, volume et associations.
Questions fréquentes
Qu’est-ce que le style old money ?
C’est une manière de s’habiller associée aux familles fortunées depuis plusieurs générations : des vêtements classiques, de belles matières naturelles, une palette de couleurs neutres, un ajustement soigné et aucun logo visible. Il s’inspire notamment du style Ivy League américain, du vestiaire de la campagne anglaise et du style BCBG français.
Quelle est la différence entre old money et quiet luxury ?
Les deux partagent la sobriété et l’absence de logo. Le quiet luxury désigne surtout des pièces contemporaines de très haute qualité, souvent coûteuses. L’old money insiste davantage sur l’héritage, la tradition et la patine : des vêtements classiques portés longtemps, qui peuvent très bien venir de la seconde main.
Quelles couleurs porter pour un style old money ?
Principalement des neutres : marine, écru, blanc, gris, camel, beige, brun. Pour la profondeur, le vert bouteille, le bordeaux et le chocolat. Pour la lumière, le bleu ciel et le rose pâle. On limite généralement une tenue à deux ou trois couleurs.
Peut-on avoir un style old money avec un petit budget ?
Oui. Les pièces clés (blazer, pull en laine, chemise oxford, manteau, mocassins) se trouvent facilement en seconde main, souvent dans de très belles matières. La retouche et l’entretien font le reste. La matière et l’ajustement comptent plus que la marque.
Quelles chaussures pour un style old money ?
Les mocassins en cuir sont l’emblème du style. S’y ajoutent les ballerines, les derbies, les boots en cuir ou en daim, les bottes d’équitation en hiver et les espadrilles en été. Toujours propres, cirées, entretenues.
Le style old money est-il adapté aux hommes ?
Tout à fait, et il en est même l’un des terrains historiques : blazer marine, chemise oxford, chino, pull col rond, veste en tweed, pantalon de flanelle et mocassins forment une garde-robe masculine particulièrement polyvalente.





